Herbert Blanchard

 

Notre aventure avec Herbert, commence avec Christine. Une Christine révoltée par la détresse des français, touchée par la misère et meurtrie de son impuissance, de notre impuissance. Et l’aventure pour les municipales a débuté à Yerres fin 2013.

Je me souviens de Christine me demandant si son mari, Herbert, pouvait venir à nos réunions de campagne. « Car lui, il s’y connaît, il est très fort ». Et j’ai vu arriver un grand monsieur, ouvert, toujours prêt à participer à la réflexion, d’un esprit affuté et d’une grande humanité.

Son implication dans la vie de notre ville, ses idées innovantes comme la création d’un cinéma à Yerres et son sens du spectacle et de la convivialité ne sont qu’une infime partie de ce qu’il nous a apporté.

Fidèle, constant, plein d’humour et d’attentions. Tu aimais ta famille, au petit soin pour eux, toujours.

J’ai été fière de croiser ton chemin, de Christine et de tes enfants. Nous sommes tous fiers d’avoir vécu ce moment citoyen et amical au sein de la liste municipale. Beaucoup ont manifesté leur émotion à l’annonce de ta disparition et je porte aujourd’hui la voix de ceux qui n’ont pas pu être présents. Ils sont de tout cœur avec nous.

Nous avons été ravis de te voir, sous le soleil de septembre, au barbecue et nous garderons le souvenir de ton humour ce jour-là qui fût aussi vivace qu’avant la maladie.

Nous saluons l’artiste et pleurons un ami.

Aujourd’hui nous sommes réunis pour une dernière révérence, un coup de chapeau avant le tombé de rideau. Mais pas un adieu, juste un au revoir.

 

Témoignage partagé à l’enterrement d’Herbert Blanchard, le 10 décembre 2015

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